dimanche 16 octobre 2011


Dennis Ritchie: le plus grand informaticien de l’histoire est mort

Il a inventé le langage C et il a participé au développement d'UNIX. Dennis Ritchie est probablement le ou un des plus grands informaticiens de l'histoire. 

Né le 9 septembre 1941 à BronxVille dans l'état de New York, Ritchie étudie la physique et les mathématiques appliquées à Harvard. Après avoir gradué, il commence à travailler aux Laboratoires Bell. C'est d'ailleurs là-bas qu'il rencontre Ken Thompson, qui sera un grand ami et un excellent équipier.
Ritchie développe alors le langage de programmation C, qui deviendra plus tard un langage de programmation extrêmement populaire. C'est d'ailleurs avec le ''C'' que Dennis participe à la création d'UNIX.  Ses travaux ont permis un nombre d'avancées considérables dans le domaine de l'informatique.

Dennis Ritchie est mort à l'âge de 70 ans.

mardi 5 juillet 2011

dimanche 3 octobre 2010

ANDROID IS RICH

Android : comment vos données personnelles sont-elles 
gérées ?
Méfiance avec les applications d’éditeurs tiers sous Android ! C’est en substance le message lancé par des chercheurs américains à la suite d'une étude pointant la récolte d’informations personnelles sur les téléphones dotés de l’OS de Google.

« Attention quand vous téléchargez et installez une application sous Android aux données collectées par celles-ci » : c’est le message qu’ont voulu faire passer des chercheurs des universités de Duke et de l’état de Pennsylvanie suite à une étude sur les applications Android proposées par des éditeurs indépendants.

Leur rapport nommé « Realtime Privacy Monotoring on Smartphone » pointe en effet de sérieuses dérives dans la collecte et l’utilisation de données sensibles provenant de smartphone, comme leur position géographique au moment du téléchargement, mais aussi le numéro IMEI de l’appareil ou encore le numéro de série de la carte SIM.

Ils ont épluché les données provenant de 30 applications et ont constaté que la moitié d’entre elles utilisent des données de géolocalisation pour renseigner des bases de données publicitaires ou analytiques sans le consentement de l’utilisateur, un tiers collecte le numéro d’identification du smartphone et les deux tiers des données personnelles sans préciser leurs destinations.

Des constatations inquiétantes mais qui corroborent les soucis actuels rencontrés par Google dans la protection de la vie privée de ses utilisateurs. Après le scandale des Google cars, serait-ce un nouveau problème en perspective pour le géant de la recherche ? (EP)
Pratique : supprimer une application ou un widget avec Android

HADO PIRE

Le site Hadopi.fr est en ligne, mais incomplet


Législation - Hadopi.fr, le site de la Haute autorité en charge de la riposte graduée, est à présent en ligne. Il permet de s’informer sur les missions de la Hadopi et sur le principe de la riposte graduée. En revanche, les volets offre légale et moyens de sécurisation sont lacunaires.
Comme l'avait annoncé la Haute autorité, son site Internet est désormais accessible aux internautes, et donc aux abonnés qui pourraient être destinataires d'un message d'avertissement et souhaiteraient des éclaircissements.
Hadopi.fr s'organise autour de cinq rubriques principales : Actualités, La Haute Autorité (organigramme, membres, missions), Usages responsables (services et moyens de sécurisation), Hadopi Pro (pour les professionnels des logiciels et des services en ligne) et Labs Hadopi (les six ateliers de discussion mis en place par Hadopi).

Relativement sobre, le site n'est encore qu'une version provisoire puisque de nombreux contenus, essentiels, manquent encore. En effet, sur le volet labellisation, la Hadopi est en retard. Les moyens de sécurisation labellisés doivent encore être définis. Il en va de même de l'offre légale.
Le site héberge bien en revanche le document indispensable pour les abonnés à Internet avertis et qui souhaiteraient formuler des observations. Fait surprenant, si le formulaire est téléchargeable en ligne, il ne peut être adressé à la Hadopi que par courrier postal.
Pour une autorité administrative dont la mission concerne l'Internet, cet archaïsme peut paraître étonnant.

L'interdiction sur les biberons au BPA maintenue en France

Malgré l'avis de l'agence européenne soulignant l'innocuité du bisphénol A, la secrétaire d'Etat à l'écologie veut maintenir l'interdiction, concernant le bisphénol A, pour protéger les bébés, "très fragiles".


L'EFSA a estimé vendredi que le bisphénol A (BPA), un composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires interdit en France et au Danemark, ne présentait pas de risques pour la santé.
"La priorité, c'est la protection des bébés, très fragiles", réagit Chantal Jouanno. "Les études montrent non seulement une possible contamination par le lait maternel, voire de la mère au foetus puisque le BPA traverse la barrière placentaire" et "soulignent une migration des biberons vers le lait lorsqu'ils sont trop chauffés."
"On maintient donc leur interdiction", ajoute la secrétaire d'Etat, qui souligne que les biberons au BPA peuvent être remplacés par des biberons en verre.
"Pour les autres produits contenant du BPA (boîtes en plastique allant au micro-ondes, intérieur des boîtes de conserve...), nous devons d'abord nous assurer que les substances susceptibles de le remplacer sont moins dangereuses", poursuit Chantal Jouanno.

guerre de l'information


France

Sur Twitter, le membre influent du PS était un permanent... UMP !

Multimédia et nouvelles technologies dimanche 03 octobre 2010

Il se dit souvent qu’en politique, tous les coups sont permis. Sur le site de microblogging Twitter, les politiciens ne dérogent pas à cette règle d’or.
Le Monde affirme, en effet, qu’un membre de l’UMP se serait fait passer pour un socialiste, sous le nom @solferinien afin d’y raconter les ragots du parti de l’oppostion. Ce compte, baptisé ainsi en référence au siège du PS basé rue de Solférino, est apparu au cours de l’université d’été du PS à La Rochelle. Dans l’esprit de beaucoup de tweetos (nom donné aux utilisateurs du réseau), @solferinien était une « taupe » à l’intérieur du PS, une personne bien informée qui disait tout le mal possible de ses petits camarades. Depuis, il a continué à arroser le site de ses commentaires.
@solferinien piégé
Il n’en fallait pas plus pour attirer « rapidement l’attention des responsables du site du Parti socialiste », note Le Monde. « Ils ont piégé l’auteur du compte anonyme en lui promettant, via un message privé, l’accès à des documents croustillants », explique le journal du soir. Pour ce faire, il devait toutefois rentrer ses identifiants de messagerie Google et c’est comme cela que l’équipe multimédia du PS s’est aperçu qu’il s’agissait d’un permanent de l’UMP !
« Pourquoi ils ne nous attaquent pas en diffamation si ce n’est pas eux ? »
Ce dernier, « e-veilleur de l’agence Web interne de l’UMP », a formellement démenti. « Nous n'avons pas de stratégie de ce type. Il y a des choses qu'on ne doit pas faire sur Internet. », indique-t-on du côté du parti majoritaire.
« Ils mentent, on a toutes les preuves de ce qu'on avance. Pourquoi ils ne nous attaquent pas en diffamation si ce n'est pas eux ? », rétorque Emile Josselin, responsable des contenus web au PS, sur Rue89.
En attendant, les utilisateurs s’en donnent à cœur joie sur le réseau. D'autant que @solferinien a divulgué plusieurs fausses informations, comme la démission d'iTélé d'Audrey Pulvar, en raison de la candidature supposée de son compagnon (Arnaud Montebourg).

dimanche 15 août 2010

dans le C... du Net

Benjamin Bayart : « La neutralité du net, un pilier des libertés » (2/2)

Pour le président de FDN, le réseau français souffre d’être contrôlé par un petit nombre d’opérateurs. Il milite pour un accès libre et non filtré.

Crédits : Melih Bilgil (Picol)
Le 30 mars dernier, SFR, filiale de Vivendi, résiliait le contrat de collecte de FDN (French Data Network), le plus vieux fournisseur d’accès Internet (FAI) français. Vengeance politique ou non (FDN s’est opposé publiquement à la loi Création et Internet), selon le président de l’association, Benjamin Bayart, cette affaire soulève surtout deux points : l’état du marché des télécoms (lire partie 1) et la question fondamentale de la neutralité des réseaux.
Quel est le lien entre votre affaire et la neutralité du net ?
Vivendi est en train de purger Internet de ses derniers morceaux indépendants pour bien s’assurer que le Minitel 2.0 puisse s’imposer. Que Vivendi, qui est un opérateur de contenus, décide de ce que doit être le marché des télécoms, ce n’est pas normal. Et s’il parvient à faire son grand ménage, accompagné par Orange et Bouygues, notre accès ADSL va de plus en plus ressembler à ce qu’on connait en GSM. Avec des partenaires commerciaux et non pas des services innovants choisis par l’utilisateur.
France Télécom a une offre à laquelle il est tenu par l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Pour le reste, c’est SFR qui fait la loi. Et se dire que c’est SFR qui va faire le marché de l’accès à Internet quand on voit ce que SFR entend par accès à Internet.... Car l’« Internet mobile » qu’on a sur les téléphones portables, c’est tout ce qu’on veut sauf de l’accès à Internet ! Et c’est en contradiction avec un bon paquet de lois. Dont celle sur la concurrence, celle sur la neutralité du réseau...
En quoi est-ce contraire à la concurrence ?
Si on me vend de l’accès Internet illimité et que je l’utilise pour de l’accès à la téléphonie, c’est mon problème. Maintenant si le marchand d’accès à Internet m’interdit d’utiliser la téléphonie d’un autre opérateur, c’est une entrave à la concurrence. Or SFR m’empêche d’utiliser Skype. C’est parfaitement interdit. C’est contraire aux textes européens sur la libre concurrence.

« L’« Internet mobile » qu’on a sur les téléphones, c’est tout ce qu’on veut sauf de l’accès à Internet »


Ce bridage n’est pas légal ?
Selon l’article L 32-1 du Code des Postes et Communications Électroniques (CPCE)..., non. L’opérateur doit être neutre vis-à-vis du contenu transporté : d’où qu’il vienne, où qu’il aille et quelle que soit son utilisation. D’un autre côté, les opérateurs l’écrivent dans leurs contrats.
Il faudrait que de plus en plus de gens se plaignent. Il ne faut surtout pas essayer auprès de SFR (la hotline n’y comprendrait rien). Ni aller au tribunal : ça coûte une fortune, et on va vous rembourser deux kopecks, la moitié de votre abonnement, en vous disant qu’effectivement votre accès est dégradé. La seule voie intéressante est l’ARCEP. Ils ont un service consommateurs que l’on peut facilement contacter sur le thème  : « Dans mon accès Internet mobile, je n’ai pas telle chose et telle chose et j’estime que ça n’est pas normal. Qu’est-ce que vous pouvez faire pour moi ? etc. » A priori, au-delà de deux coups de fil par jour, ils se sentent submergés. Et deux coups de fil par jour, ce n’est pas beaucoup....
Et en quoi est-ce contraire à la neutralité des réseaux ?
Même punition. Je n’ai pas le droit d’utiliser Skype : c’est du filtrage. Quand vous regardez ce qu’ils offrent en illimité, il y a en fait une liste exhaustive de services autorisés. Ce n’est pas du réseau, ce n’est pas neutre.
Et ces limites sont donc stipulées dans les contrats ?
Oui. Ils écrivent que l’accès est illimité pour accéder à Gmail, Hotmail, MSN, Yahoo Messenger, Facebook, etc. Mais par exemple vous n’y trouverez pas de sites mettant librement à disposition de la musique et de la vidéo. Il suffit de regarder les publicités dans le métro pour les clés 3G. En bas de l’affiche, sur 1 cm de haut, il y a quarante petites lignes. De loin, on croit que c’est un fond gris,mais non. C’est la liste de ce qui est autorisé, pas autorisé, plus cher, moins cher, en option, etc. Au final, l’offre illimitée est limitée à certains services, à certaines heures, si la météo le permet et s’ils en ont envie. C’est délirant. A mon sens, à deux doigts de la publicité mensongère. Et en tout cas parfaitement contraire au CPCE.
Alors que le débat fait rage depuis des années aux Etats-Unis, le sujet de la neutralité du net commence seulement à intéresser les politiques français. Par exemple Nathalie Koziuscko-Morizet. Et, selon elle, offrir un nombre limité de services sur un téléphone n’est pas une atteinte à la neutralité...
Elle estime que ce n’est pas un problème car c’est annoncé dans le contrat. C’est la position de Malcom Harbour sur le Paquet Télécom. Celle de dire, une fois traduit en bon français, que vendre des yaourts au plomb et au mercure n’est pas un problème du moment que c’est écrit sur le pot. Je suis désolé, mais ça n’est pas satisfaisant. Il faut deux doigts de cohérence ! D’autant qu’ici, cela ne fait aucun doute. Techniquement, le réseau n’est plus neutre puisque c’est le réseau qui choisit les contenus qu’il veut bien laisser passer. Après que les politiques proposent d’autres définitions technico-commerciales, c’est leur souci.

« Un réseau non-neutre est à un jet de pierre d’une informatique non-libre »


Quels sont les enjeux ?
Pour faire comprendre la neutralité des réseaux, j’aime expliquer que c’est un peu comme la séparation des pouvoirs. Que les pouvoirs soient séparés et équilibrés n’est pas une liberté fondamentale en soi. Mais on sait qu’à chaque fois qu’ils ne le sont pas, il n’y a plus de libertés. C’est-à-dire que les libertés, tel le droit à un procès équitable, sont adossées à ces piliers que sont la séparation et l’équilibre des pouvoirs. D’ailleurs, quand le Conseil Constitutionnel s’y réfère dans ses décisions, il ne parle pas de liberté fondamentale ; il dit simplement qu’un pays qui n’a pas de séparation des pouvoirs n’a pas de constitution.
La neutralité des réseaux aurait ce même rôle ?
Oui. Elle est un pilier très clair des libertés fondamentales. Quand on regarde les conséquences quand la neutralité du net n’est pas respectée, on retrouve un mode de fonctionnement très similaire. De nos jours, l’accès à Internet non-filtré est la condition indispensable pour pouvoir exercer la liberté d’expression , la liberté d’information, la liberté de communication. C’est la décision du Conseil constitutionnel sur la loi Hadopi.
Autre point touché : la libre concurrence. Pas dans le sens de capital débridé, mais de libre choix. S’il n’y pas de neutralité des réseaux, alors la technique de raccordement au réseau peut devenir brevetée, propriétaire, fermée. C’est fondamental, car ça veut dire qu’il n’y a plus de choix en matière d’ordinateur ou de logiciel. Exemple type : vous ne pouvez pas accéder au réseau Internet des opérateurs mobiles avec l’équipement de votre choix. Un réseau non-neutre est à un jet de pierre d’une informatique non-libre, où on n’a pas le choix des logiciels, des ordinateurs, des matériels, ou des technologies.

« Le minitel a été innovant quinze jours »


Qu’est-ce que ça implique directement ?
On sait ce que donne un réseau non-neutre en termes d’innovation. L’exemple type est le minitel. Ca a été innovant quinze jours. On a eu 3615 SNCF, le minitel rose, et l’inscription à l’université. Et puis, rien. Il a vécu environ 20 ans avec 0% d’innovation. Or la liberté de pouvoir monter un service concurrent aux services existants avec peu de moyens, à n’importe quel moment, et depuis n’importe où, c’est ce qui fait l’innovation sur le net. Le fait que cinq gus dans un garage peuvent lancer Google ou Facebook. Et que ces cinq gus peuvent se battre pied à pied avec n’importe quel géant et gagner. Il y a quelques années, ce n’était pas couru d’avance que Google prendrait le pas sur Microsoft. Or, c’est en cours. Et le prochain qui prendra le pas sur Google, ce sera aussi le fruit de deux illuminés dans une piaule d’étudiants.
La neutralité influence aussi l’accès aux contenus...
C’est l’autre conséquence. On peut presque dire que, par définition, il n’est pas possible d’accéder aux contenus de son choix sur un réseau non-neutre. Je ne peux lire que les journaux qu’on veut bien me laisser lire, ne regarder que les films qu’on veut bien me laisser regarder, n’accéder qu’à l’information qu’on voudra bien m’imposer, etc.
Ou bien dans des conditions différentes...
Oui. C’est-à-dire que si j’ai envie de lire Libé, c’est trois fois plus cher que le Figaro. Le Canard Enchaîné n’est pas disponible, etc. Le pilier de la neutralité du réseau est donc vraiment quelque chose d’important. Quand le Conseil constitutionnel donne une valeur constitutionnelle a la liberté de l’accès à Internet, je pense qu’il est encore légèrement à côté du jugement. Il a bien compris qu’il y avait là quelque chose d’essentiel, mais il n’a pas encore repéré que si cet accès est filtré, biaisé, truqué, il porte atteinte à ces libertés.
Ca n’était peut-être pas le cadre ?
Tout à fait. Mais la question se posera. Et il sera important qu’elle soit posée.

lundi 15 mars 2010

big loll 2010

Quelle que soit la manière dont on aborde le résultat du premier tour des élections régionales, il marque d'abord et avant tout un échec cinglant pour Nicolas Sarkozy. Il faut avoir la langue de bois de François Fillon pour considérer qu'il n'est pas possible « de tirer un enseignement national de ce scrutin » : il sera bien le seul à ne pas le faire.

Mais si  le vainqueur était TWITTER !

Quand les télés prennent l’antenne, à 19 h 30, Twitter se paye carrément leur tronche à mouliner les chiffres de l’abstention et à faire le tour des QG politiques en distillant habilement des indices. Tiens, tiens, pour TF1, au PS «l’ambiance commence à s’échauffer», alors que dites donc, à l’UMP, c’est pas la fête «des grands soirs». A 20 heures moins des boulettes, la Une, la Deux, la Trois peuvent enfin lâcher leurs chiffres tant retenus. Le ballet habituel commence : l’UMP livide, le PS qui biche, Le Pen et son affiche à minarets, les vraies-fausses empoignades, les invités passant d’une chaîne à l’autre, Claire Chazal et Laurence Ferrari se crêpant le chignon à coups d’intempestives coupes de parole, le plateau déserté de France 3 en grève. Twitter reprend alors son rôle préféré : dauber en regardant la télé.

dimanche 14 mars 2010

L'Adjudant Tifrice améliore son extension firefox!

Victime de son succès comme dirait l'autre, l'adjudant a peauffiné son extension firefox et l'a également rebaptisée à la demande de la société Karcher.

Petit Up pour vous signaler que la Sarkofree qui fait disparaître toute mention de Nicolas Sarkozy ou Carla Bruni sur Internet est dipo ici avec de nouvelles fonctionnalités: code de filtrage amélioré, options sauvegardées d'une session à l'autre, interface relookée etc...


D'autres billets pirates traitant de sujets similaires: Appli smartphone, Compils' Pirate 1 et 2, Odebian, Compils Aimsa, à télécharger librement, Hadopi l'histoire d'une bataille, Opéra, Sam Telam, l'extension de l'adjudant..., vidéo du Parti Pirate

samedi 13 mars 2010

résultats des élections régionales

Google propose trois gadgets pour suivre les tendances et les résultats des élections régionales.

Google-regionales
C'est presqu'une habitude pour Google qui une nouvelle fois s'immisce à sa manière dans une élection. Google offre ainsi une page spéciale uniquement consacrée aux élections régionales en France dont le premier tour se déroule dimanche 14 mars. Le deuxième round aura lieu une semaine plus tard.

Sur cette page spéciale, le service de cartographie en ligne Google Maps a évidemment toute sa place. Il ne joue pas aux prédictions et se contente pour l'heure de se tourner vers le passé afin d'afficher les résultats des dernières régionales de 2004. Une carte colorée en rose à une exception près, et pour chaque région sélectionnée ( voire département ) on pourra consulter le détail des votes obtenus par chaque force politique présente au second tour.

Cette carte va évoluer en fonction des premiers résultats de dimanche. Il n'y aura pas de fuite avant l'heure officielle puisque Google agit en partenariat avec l'AFP et des sites d'informations régionales ( Ouest France, le Parisien, Midi Libre, Sud Ouest... )  qui respecteront donc la législation française. À voir si le Web avec sa connotation mondiale jouera la fronde.

Pour compléter cette couverture des élections régionales, un gadget Google Actualité va chercher des articles en relation dans plus de 500 sources francophones et un gadget YouTube donne accès à des vidéos sur la chaîne de l'AFP.

Incontournable

ferrat nous à quitté !

vendredi 12 mars 2010

Google numérisera un million d'ouvrages en Italie

Nouveau succès pour Google dans son pharaonique projet de numériser les bibliothèques de la planète. Le géant de la recherche, et son service Google Books, ont en effet été choisis par le gouvernement italien pour numériser un million d'ouvrages libres de droit issus des bibliothèques de Rome et de Florence. Les modalités de cet accord n'ont pas été dévoilées.
A l'heure où les initiatives de Google divisent, notamment en France, le groupe de Mountain View annonce fièrement qu'il s'agit de "la première collaboration entre Google Livres et le Ministère de la culture d'un gouvernement, un partenariat qui devrait favoriser la préservation et la  diffusion d'œuvres majeures de la culture italienne". 
Jusqu'à présent, Google se chargeait en effet de numériser des fonds de bibliothèques privées, universitaires ou municipales. A ce jour, ce sont 12 millions d'ouvrages qui ont été numérisés par la firme.
Google incontournable ?
En outre, Google va fournir aux bibliothèques des copies numériques de ces livres, leur permettant ainsi de les rendre accessibles aux lecteurs sur d'autres plateformes, y compris d'autres projets européens comme Europeana. Projet qui rappelons-le n'a jamais vraiment décollé...
"L'Italie se positionne ainsi à l'avant-garde dans ce secteur, avec la conviction d'enrichir considérablement le patrimoine culturel disponible gratuitement sur le réseau, et ce avec un partenaire technologique de première importance. Nous espérons que ce n'est qu'un point de départ, et que bientôt de nombreux autres volumes pourront être disponibles.", souligne Sandro Bondi, Ministre du Patrimoine et des Activités culturelles.
En France, les ambitions de Google divisent mais force est de constaté que les pouvoirs publics n'ont pas la capacité financière pour accélérer la numérisation de notre patrimoine littéraire, numérisation pourtant stratégique et cruciale pour les générations futures.
Néanmoins, il semble que les mentalités évoluent et la finalité du projet de Google commence à supplanter les peurs de domination qu'elle génère. Dans un rapport d'information de la commission des finances du Sénat intitulé " La politique du livre face au défi du numérique", son rapporteur estime Google parait un acteur "incontournable"  pour réaliser ce projet.
"Le ministère de la culture et de la communication n'est qu'un acteur parmi d'autres de la politique du livre"  indique Yann Gaillard, sénateur UMP de l'Aube en précisant avoir conçu "une certaine indulgence" pour Google au cours de ses travaux. 
Une "indulgence" qui semble dictée par un principe de réalisme. Encore une fois, avec un budget de 35 millions par an, la France n'a pas les moyens de ses ambitions dans ce domaine.
En janvier dernier, un rapport sur la numérisation du patrimoine (encore un !) remis par Marc Tessier au Ministre de la Culture insistait sur le besoin de numériser l'ensemble du fonds de la BnF. Un projet qui coûterait près de 400 millions sur 10 ans quand le grand emprunt ne prévoit "que" 142 millions. 
Pour atteindre cet objectif,  "il paraît inévitable de recourir à Google" note Yann Gaillard, en obtenant un accord " le plus équilibré possible".

mercredi 10 mars 2010

L'UE pour une interdiction du commerce international du thon rouge

De Yann OLLIVIER (AFP)

BRUXELLES — L'Union européenne a décidé mercredi de soutenir, dans la foulée des Etats-Unis, une interdiction du commerce international du thon rouge qui reviendrait à cesser la pêche industrielle de ce poisson très prisé pour les sushis.
A Bruxelles, les ambassadeurs des 27 pays européens se sont mis d'accord sur cette position commune en vue de la prochaine réunion de la CITES, l'organisation de 175 membres affiliée à l'ONU chargée de la protection des espèces en danger, qui s'ouvre samedi à Doha.
La question d'une interdiction au niveau mondial du thon rouge y sera posée, une première pour une espèce faisant l'objet d'une telle exploitation commerciale.
Les organisations de défense de l'environnement, Greenpeace et WWF en tête, réclament depuis plusieurs mois cette mesure, estimant notamment que cette espèce a été trop longtemps surexploitée.
En un demi-siècle, de 1957 à 2007, les stocks de thon rouge ont baissé de 75% et de plus de 60% au cours des dix dernières années, selon les défenseurs de l'environnement.
L'UE rejoint les Etats-Unis qui avaient annoncé la semaine dernière leur ralliement à l'interdiction du commerce de ce poisson dont la chair rouge est très savoureuse quand elle est consommée crue. Mais les Japonais, qui absorbent 80% des captures mondiales du thon rouge, ont promis de "tout faire" pour contrer une telle interdiction au sein de la CITES.
Le ralliement de l'UE, qui compte les plus importants Etats pêcheurs --France, Espagne et Italie totalisent à eux seuls 50% des captures-- ne s'est néanmoins pas fait sans conditions.
L'UE proposera ainsi à Doha une entrée en vigueur différée de l'interdiction, demandant à ce qu'on attende l'avis des scientifiques de la Commission internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique (CICTA), qui regroupe les Etats pêcheurs et doit se réunir en novembre 2010.
La décision serait ensuite renvoyée au comité permanent de la CITES, pour une entrée en vigueur au plus tard en mai 2011, selon la proposition européenne.
Si elle devait entrer in fine en vigueur, les Européens plaident en outre pour le maintien de "dérogations" pour la pêche artisanale dans les eaux nationales des Etats pêcheurs, a-t-on précisé de source diplomatique.
L'interdiction affecterait principalement l'industrie des thoniers senneurs, de grands navires qui capturent vivants les bancs de thon rouge en vue de les engraisser pendant plusieurs mois dans des "fermes", sortes de cages flottantes.
En France, les thoniers senneurs réalisent à eux seuls 85% de la pêche au thon rouge, tournée surtout vers l'exportation, principalement vers le Japon.
L'UE s'est d'ailleurs engagée mercredi à "étudier" la mise en oeuvre d'aides financières aux pêcheurs affectés par la mesure.
La pêche artisanale, réalisée à la palangre ou à la canne notamment, pourrait continuer dans des zones bien délimitées, à destination du marché national.
La décision a été prise à la majorité qualifiée, contre l'avis notamment de Malte qui abrite plusieurs fermes, mais avec le soutien notamment de la France, a-t-on précisé de source diplomatique.
Les Européens ont également décidé de refuser une reprise du commerce international de l'ivoire et de ne pas soutenir l'interdiction du commerce international des ours blancs, estimant qu'ils étaient davantage menacés par le réchauffement climatique que par le commerce de leurs fourrures.

glasnosk

Le Parlement européen vote pour une plus grand transparence du très secret ACTA, l'accord commercial anti-contrefaçon.

Parlement_europeenNégocié dans le secret entre plusieurs États, l'Anti-Counterfeiting Trade Agreement est un traité international qui vise à combattre la contrefaçon. Avec d'abord pour cible la lutte contre la contrefaçon touchant l'industrie pharmaceutique, il a été étendu à divers domaines comme le numérique. Un accord qui fait notamment craindre un filtrage du Net généralisé via une forme de riposte graduée, sans passer par une autorité judiciaire et en sollicitant directement les FAI.

Le Parlement européen vient de demander la " levée du secret " en votant une résolution à une écrasante majorité ( 663 voix pour, 13 contre ). Une résolution sur " la transparence et l'état d'avancement des négociations ACTA ". Les eurodéputés souhaitent donc obtenir quelques garanties.

Ils demandent notamment " l'accès aux documents et aux synthèses relatifs à la négociation de l'ACTA ", une " analyse d'impact par la Commission européenne sur sa mise en œuvre " ( sur les droits fondamentaux, la protection des données, les mesures des droits de propriété intellectuelle, l'e-commerce ).

Dans la résolution, on peut également lire qu'il est demandé à la Commission de s'assurer que : " la mise en œuvre des dispositions de l'ACTA - en particulier celles concernant les procédures d'application des droits d'auteur dans l'environnement numérique - est pleinement conforme à la lettre et à l'esprit de l'acquis communautaire ".

Le Parlement exige également qu'il " ne soit procédé à aucune fouille corporelle aux frontières de l'Union européenne ", et veut la lumière sur " toute clause qui pourrait permettre des perquisitions sans mandat et la confiscation, par les autorités de surveillance des frontières et les autorités douanières, d'appareils de stockage d'informations, comme les ordinateurs portables, les téléphones portables et les lecteurs MP3 ".

La Quadrature du Net, qui se fait l'écho des résultats du vote de cette résolution, salue la " demande de transparence " du Parlement européen et souhaite que désormais les eurodéputés adhèrent à une déclaration écrite afin d'indiquer " quelles sont les lignes jaunes que les négociateurs européens ne doivent pas franchir ".

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mardi 9 mars 2010

Une étude précoce évalue déjà les premiers effets de la loi Hadopi. Selon cette étude, le nombre de pirates dits numériques a légèrement augmenté depuis le vote de la loi.

 

Évaluer les effets de la loi Hadopi peut paraître pour l'heure anachronique. Certes la loi pour lutter contre le téléchargement illégal a été votée, mais elle n'est pas encore entré en vigueur et les premiers e-mails d'avertissement ne sont pas attendus avant le printemps, voire début de l'été 2010.

Il n'empêche que les industries culturelles ont déjà salué les effets pré-Hadopi. Le vote de la loi aurait déjà installé un certain climat psychologique faisant que le téléchargement musical notamment souffrirait moins du piratage. La peur anticipée du gendarme. Ce n'est pas forcément ce qui ressort d'une étude réalisée par des chercheurs de l'université de Rennes 1.

Intitulée " première évaluation de la loi Hadopi sur les pratiques des internautes français ", cette étude a été menée entre le 16 novembre et le 23 décembre 2009 auprès de 2 000 individus, qui en l'occurrence sont représentatifs de la population de la région Bretagne. Une étude dès lors régionale mais il n'est pas interdit de penser que sa portée peut tout aussi bien être nationale.

L'étude met la loi Hadopi face à ses limites : une loi taillée pour le P2P comme vient d'ailleurs de le confirmer la récente publication d'un décret. " La mise en place d'une autorité administrative ciblant l'usage des réseaux Peer-to-Peer semble avoir eu surtout pour effet de modifier les techniques de piratage avec une utilisation croissante de pratiques qui contournent les dispositions de la loi Hadopi ", peut-on lire.

Seulement 15 % des internautes qui utilisaient les réseaux P2P pour du téléchargement illégal ont déclaré y avoir renoncé. Parmi eux, un tiers a complètement tourné le dos au téléchargement illégal, soit 5 % de " repentis ". Mais les deux tiers restants ont adopté des pratiques échappant au contrôle d'Hadopi. Des pratiques alternatives avec le streaming illégal qui semble avoir particulièrement la cote ou le téléchargement direct sur des sites d'hébergement ( Megaupload, Rapidshare ).

D'après l'étude : " bien que  le nombre d'internautes fréquentant les réseaux Peer-to-Peer ait diminué, le nombre de pirates numériques a légèrement augmenté depuis le vote de la loi Hadopi ". Par ailleurs, si l'on se fie aux déclarations des personnes interrogées, 14 % des consommateurs de vidéo et de musique sur Internet échangent des fichiers via P2P. Ce sont ces 14 % qui sont susceptibles de tomber sous le coup de la loi, alors que 16 % y échappent pour le moment ( 70 % disent rester dans la totale légalité ).

On soulignera aussi une conclusion de cette étude voulant que les pirates numériques sont dans la moitié des cas des acheteurs. À méditer :

" Couper la connexion Internet des utilisateurs de réseau Peer-to-Peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels  numériques de 27 %. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques. "
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vendredi 5 mars 2010

Via le service de microblogging Twitter, plus de 10 milliards de messages courts ont été publiés.

Lancé en 2006, Twitter jouit aujourd'hui d'une notoriété certaine. Ce service de microbbloging via lequel il est possible de publier des messages courts de 140 caractères maximum est perçu comme un média très réactif. Si quelque chose se passe dans le monde, bien souvent l'information est d'abord succinctement relayée sur Twitter.

Le compteur GigaTweet affiche le franchissement d'un cap symbolique pour Twitter. Les 10 milliards de tweets publiés ont été dépassés, et bien sûr le compteur continue de défiler à belle allure. Les 5 milliards avait été atteints l'année dernière. Récemment, Twitter a révélé que 50 millions de tweets par jours sont envoyés, sans prendre en compte le spam.

Twitter est par contre beaucoup plus discret sur son nombre d'utilisateurs, et ce sont des instituts spécialisés qui se chargent d'annoncer des chiffres à sa place. Les écarts sont parfois conséquents. Pour RJMetrics qui vise au plus haut, Twitter possède 75 millions d'utilisateurs. Des comptes se créent régulièrement, mais pour autant la publication effective reste le fait d'un noyau dur. Toujours selon RJMetrics, 40 % des comptes Twitter n'ont jamais envoyé un seul tweet et 80 % des utilisateurs ont publié moins de dix messages.

Twitter a signé des partenariats avec Google, Microsoft et Yahoo! pour un accès aux tweets publics.

miranda nouvelle mouture

Opensource, gratuit et disponible en français, rappelons que Miranda est un logiciel de messagerie instantanée pour Windows qui prend en charge bon nombre de protocoles de messagerie parmi lesquels AIM, Gadu-Gadu, IAX, ICQ, IRC, Jabber, MSN, Netsend, Tlen et Yahoo!.

Il présente certains avantages comme sa légèreté  ( peu gourmand en ressources système ), sa modularité ( adaptation selon les besoins de l'utilisateur grâce à plusieurs centaines de plug-ins disponibles ) et son fonctionnement possible en mode nomade ( possibilité de chargement à partir d'une clé USB ).

MirandaAu menu de cette nouvelle mouture estampillée 0.8.16, le support complet de Yahoo! Messenger 10 ( les nouveautés apportées par cette version et la récente mise à jour de maintenance ) et l'ajout d'une nouvelle option permettant de vider l'historique des téléchargements à la fermeture de la fenêtre.

À cela s'ajoutent plusieurs corrections de bogues dont un affectant la suppression de groupes contenant  des contacts, un autre le déplacement de contacts d'un groupe à l'autre, le positionnement de la fenêtre principale qui se retrouvait hors de l'écran, ainsi que la résolution de problèmes spécifiques à AIM et ICQ.

jeudi 25 février 2010

Tempête au-dessus de nagios-fr.org

Le site nagios-fr.org annonce être passé "dans le col­li­ma­teur de Ethan Gasltad, créa­teur de Nagios et de sa femme Marry Starr depuis quelques jours.
L’accusation est portée pour avoir eu, de leur points de vue, "l’outrecuidance de publier des infor­ma­tions sur Icinga, désor­mais ennemi juré de ces mêmes per­sonnes." Que réclame le couple ? "Ces­ser d’exploiter le domaine nagios-fr.org et de le leur remettre dans les plus brefs délais. "
Le site n’y va pas de main morte et accuse à son tour : "Ethan se décon­necte com­plè­te­ment de la com­mu­nauté au pro­fit de sa seule entre­prise… Très bien. Il peut faire ce qu’il veut et je conserve un immense res­pect pour le tra­vail qu’il a accom­pli depuis dix ans dans l’Open Source. De même que je com­prends très bien qu’il ai envie de reti­rer le fruit de ces dix années de labeur. De là à igno­rer voir reje­ter les excel­lentes pro­po­si­tions, les légi­times inter­ro­ga­tions qui ont surgi ces der­niers temps sur les listes Nagios ; il y un pas… déjà fran­chi."
Sur Nagios-fr, on se demande : "Une com­mu­naut se doit-elle d’être sim­ple­ment la voie offi­cielle de l’éditeur ?"

The Simpsomaker

ben

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